Zoom sur mon projet
4 novembre 2007
Victoire à bord de Mordicus!
Libellés : courses, Les nav', Trophée Port Olona
9 octobre 2007
4ième pour un TPO en solo
Beaucoup de près en plus. Sarbacanne avait déja un peu d'avance à la première bouée. Mais je l'ai vite rattrapé au portant avec mon spi géant et ses problèmes de bout dehors. Au final il termine devant moi, à moins de 5 minutes. Rageant, mais c'est comme ça. Je finis 4ième au temps compensé. C'est bien pour les points mais on sait bien que les bateaux sont trop différents... Mais c'était une très bonne journée. A dans 15 jours pour le prochain TPO
Libellés : courses, Les nav', Trophée Port Olona
1 septembre 2007
Images du postlogue




19 août 2007
Coup de baston sur la Mini Port Médoc
Libellés : actus, courses, journal de bord
13 août 2007
Cap au sud pour la port Médoc
Un parcours de 250 milles :
Départ de Port Médoc – passage obligatoire devant port Bourgenay – contournement d'une bouée au large des îles vendéennes (remontée jusqu'à St Nazaire) - retour direct à Port Médoc.
Le départ :
Rendez vous le 19 août à 11h sur la jetée de Port Médoc pour un départ toutes voiles dehors suivi d'un parcours sous spi.
12 août 2007
Images du départ

On peut aussi voir la jolie voile du bateau de Nicolas, "la Ligue contre le cancer". C'était une des seules voile décorée de la flote, bien pratique pour deviner qui s'est quand on regarde à la jumelle après 3 jours san avoir vu personne...
Et "Manu Poki" à l'arrivée, un peu en vrac, avec la contre écoute de solent oubliée et le spi affalé beaucoup trop tôt. Mais on criait notre joie, on était contents de l'avoir fait...
Libellés : courses, journal de bord
Retour sur le Fastnet
Libellés : actus, courses, journal de bord
31 juillet 2007
Journal de bord: La Transgascogne
Photo de classe pour cette édition 2007, cette colo inoubliable. Salut à vous les copains!
Daniel HD, le partenaire de la course, dont je porte fièrement les couleurs sur le Port Bourgenai.
Les fichiers météo nous annonçaient 25 nœuds, ça veut dire du 30 nœuds constant, e des rafales à 35. C’est fort mais gérable, nos bateaux sont faits pour traverser l’atlantique, nous devons être capable de surmonter des vents de cette force.
Au départ peu de vent comme vous pourrez le voir dans le film mis en lien. Je prends un super départ juste derrière Francisco et passe 3ième série la bouée de dégagement. Petit bord sous spi et passage devant Bourgenai. Les journalistes et les copains sont là, c’est génial. Je suis déjà en sueur !! Et puis ça génak jusqu’à la bouée des Sables. Entre temps je préparer mon génois pour le bord suivant, j’étais en effet partie sous solent de peur que je vent ne monte rapidement. Ca y est c’est parti direction le large. Les options commencent à se dessiner. Il y a ceux qui plongent et font de la vitesse sous mon vent, afin d’aller au plus vite chercher la bascule attendue, et il y a ceux comme moi qui privilégient la route directe et sert le vent au plus près. Autour de moi 439 de Caro, Ripolin de Pierre, 633 est derrière (Lucas doit rager… héhé), enfin voilà, je suis bien dans le match. Dans la nuit je réduis assez tôt, passe sous solent puis prends le premier ris. On se faisait des appels VHF régulier, tout le monde était un peu inquiet, le baro était en chute libre…
Et puis le vent a commencé à rentrer, la mer s’est déchaînée. Quelques skippers ont fait des vidéos du golf énervé, mais on ne se rend pas vraiment compte de ce qui se passait. J’ai barré 10 heures de suite, sous le soleil, dans cette mer déchaînée. Quand il a fallut que j’aille installer le tourmentin à l’avant, j’ai réfléchis pendant une demi-heure pour savoir comment j’allais m’attacher pour ne pas être emportée par une vague. Heureusement j’avais encore Simon en liaison VHF, il m’a boostée pour y aller, sinon je mettais mon bateau en danger en n’ayant pas assez de vitesse, et en l’exposant ainsi plus à la force des vagues. Pendant ce temps j’entendait aussi Marie-Christine qui galerait avec son solent, bref c’était pas très drôle. C’est dingue que je souhaitais que ça mollisse à 30 nœuds !!
Et puis la journée est passée tranquillement, c’était superbe comme spectacle, très excitant. Je ne sentais pas en danger mais je savais que c’était chaud. Et puis un avion est passé plusieurs fois au dessus de mon bateau. J’avais entendu à la VHF que Yann Riou avait une voix d’eau, et qu’un autre bateau avait fait un roulé boulé, je me doutais que c’était pour eux les secours. Sauf que 10 minutes plus tard j’aperçois une tache fluo sur l’eau, de la fluorescéine, avec un fumigène flottant allumé. Là je panique. Je prends ma VHF pour appeler les copains, « ho les gars, c’est normal une tâche de fluorescéine ? Je dois faire quoi, répondez !! » Et dans la précipitation je suis passée sur le canal 16 pour essayer de capter quelqu’un, et là je me prends un gros paquet de mer. Ma VHF s’est bloquée en sécurité sur le 16, impossible de repasser canal course 72. Pour moi le bateau avait coulé sous la tâche fluo. C’était très angoissant, d’autant plus que l’avion repassait autour de moi. Ce que j’ai appris plus tard, c’et qu’il me guidait pour aller chercher Benoît, qui était en train de couler avec son bateau à 400 mètres sous mon vent. J’ai par hasard regardé sous ma grand voile, quand j’ai aperçu un autre fumigène, qui s’agitait dans tous les sens au milieu des déferlantes. C’était Benoît debout sur son bateau entre deux eaux, qui me faisait des gestes pour se signaler. M… il est là le bateau !! J’ai tiré en grand sur ma barre pour foncer sur lui. Je suis passée une première fois avec mon tourmentin, et j’ai compris que Benoît allait bien, il n’était pas en détresse physique, et que les secours allaient arriver. J’ai fait 4 passages devant lui, ne sachant pas si je devais le prendre à mon bord ou pas. J’avais affalé mon tourmentin, j’étais sous GV 3 ris, et la mer était toujours aussi démontée. Les virements de bord face aux déferlantes passaient de moins en moins bien. J’ai même empanné pour le dernier passage. Un peu en vrac mais le bateau a tenu le choc. A chaque passage Benoît me donnait une nouvelle info. Mais la nuit arrivait mais pas l’hélico… (la photo a été prise de l'avion qui reperait la zone)

J’ai donc choqué en grand, « ça va ? Les secours sont prévenus ? » Elle me répond que oui, et de part son attitude et ce qu’elle me dit je comprend qu’elle na pas besoin d’aide. Pour moi elle venait de démâter à quelques milles de l’arrivée, et je ne voulais pas l’embèter, ou qu’elle croit que je veuille la narguer… Donc je suis partie, alors qu’en fait elle était en réelle détresse physique et morale, elle avait de l’eau dans les poumons, et que même si je n’aurais rien pu faire pour elle, j’aurais au moins pu rester près d’elle en attendant son sauvetage comme je l’avait fait avec Benoît. Mais bon, c’est comme ça. Heureusement elle a été secourue 30 minutes après que l’on se soit croisées. Je pense bien à elle, j’espère qu’elle sera vite sur pieds que l’on puisse a nouveau s’affronter sur l’eau, comme pendant la Simrad ou s’était particulièrement prenant...
Libellés : courses, journal de bord
26 juillet 2007
Première étape mouvementée...
Pensée particulière à tous les copains qui ont du quitter leurs bateaux et les laisser dans cette mer démontée, et à Elodie qui est toujours à l’hôpital.
A très vite
En escale!!
Vidéo envoyée par cecilehoffart
Libellés : courses, journal de bord, Résultats
21 juillet 2007
17 juillet 2007
Carnet de bord: l'Open Sail Simrad
En effet TOUD’SUITE a accueillit à son bord 2 demoiselles pour l’Open Sail Simrad, entre Locmiquélic et Port Bourgenai ce we. Marie ne connaissait pas l’habitable mais sa grande expérience de la régate (championne de France et Vice championne du monde de planche) l’a bien aidé pour ce mettre dans le bain.
Départ du port Sainte Catherine vers 10h30 samedi matin, dans des petits airs. On s’est fait remorqué jusqu’à la sortie, Marie barrait et je manoeuvrais. A peine sorties du port on commence à tirer nos bords pour aller en direction de la passe du sud, on s’est tanqué sur les cailloux à côté de bateaux au mouillage. Heureusement le comité veillait au grain et en 5 longues minutes de bateau était sortie des rochers. Mais on n’a pas tapé fort, il ne devrait pas y avoir de soucis. Il faudra quand même plonger cette semaine pour vérifier tout ça…
Nous étions en avance sur la ligne de départ : impeccable pour déjeuner tranquilles, saucisson, jambon, poulet, babybel…
Le départ de la course a été donné à 13 heures. C’était un peu chaud. Nous étions sur la ligne dans la minute quand un troupeau de bateaux nous ai passé pleine balle au vent sous le vent… Je pense qu’on a du prendre l’un des meilleurs départ, franchir la ligne en première. Au loin on a vu Ecover qui croisait devant tout le monde en bâbord, un peu chaud quand même…
Premiers bords jusqu’à la bouée de dégagement impeccable, sauf un léger refus de tribord à Isa Magois (hé, ça passait, hein…) que j’ai "réparé" à la bouée en faisant un 360. Après ça c’est enchaîné, génak, grand spi, re-génak, grosse molle à Pen Men, j’ ai cru qu’on la quitterait jamais l’île de Groix…A ce moment là nous étions avec Isa, KPMG, Cultisol (entre autre) et puis Yemaya, on était pas trop mal déjà. Et puis le vent est complètement tombé. Pendant près de 2 heures le bateau tapait sur les vagues, le mat claquait, c’était infernal. Quand le vent est revenu on a rapidement pu envoyer grand spi, après avoir déposé les petits copains. C’était que le début d’une longue course dans la molle et les orages…
Direction la bouée B1 extérieure à Belle île. On avait choisit extérieur en écoutant les précieux conseils de VDH ou de Yves le Blévec : route directe !! Et je pense qu’on était plutôt du bon coté de l’île. Pendant cette descente on a rattrapé quelques bateaux, dont mes copains JB et Manu du proto « danse avec les loups » ! C’était génial cette rencontre, avec les dauphins, les gars contents de nous voir qui s’écartent pour nous laisser passer, super quoi ! Grosses bises à tous les 2
Après et bien rien de spécial, on faisait notre petite route peinardes, Marie est partie dormir un peu, on a manger et tout et tout. Quand on a renvoyer le génak on voyait des orages au loin, entre belle île et Yeux. On n’avait pas trop envie d’aller se mettre en dessous. Et ben ça n’a pas loupé. Quand j’ai vu le Bazard arriver sur nous j’ai vite décidé de rouler le génak et de l’affaler, au cas où il y aurait beaucoup de vent sous les orages. Marie dormait, j’ai voulu faire ma manœuvre tout seule. Sauf que mon va et vient pour rouler la voile était mal passer. J’ai du faire le singe à l’avant pendant 10 minutes pour réussir à le rouler, et on fonçait toujours sur les orages… Quand j’ai enfin pu affaler je n’avais pas pris de rabans avec moi pour attacher la voile au bateau pendant que je finissais de ranger. Je me suis retrouvé comme une gourde avec mon génak dans les bras, avec le vent qui commençait à rentrer, la drisse qui coinçait et je ne pouvais pas finir d’affaler… Bon. Je fais quoi. Je lâche le génak et il passe à l’eau ? Je réveille Marie ? Aller c’est parti. J’ai cogné sur le pont pour la réveiller, la pauvre. Mais le vent rentrait de plus en plus fort, fallait pas traîner. Enfin bon coup de speed avant les orages. C’est bien ça réchauffe…
En arrivant sur les Barges le brouillard était pas mal tombé, mais on voyait des voiles émerger partout autour de nous. On savait que "Bretagne Lapin" etait pas trop loin devant nous, on l'avait entendu à la VHF. Mais pour les autres on ne savait absolument pas qui etait devant ou pas. En arrivant sur Bretagne Lapin on a reconnu au loin la grand voile de KPMG, bateau de série. On savait donc qu’on était avec Elodie Riou, mais on savait pas si c'était devant ou derrière par rapport à la flotte. Et là, re-molle, à 2 milles de la bouée d’atterrissage de Bourgenay. J’ai vraiment pété un câble. Marie a réussit à me calmer mais j’en pouvais vraiment plus. En plus la sous-barbe s’était barrée, avec plus de bout dehors donc pas de génak !! J’ai tout de suite envoyé le petit spi à l’avant du bateau, directement sur l’amure. Je voyais au loin derrière la voile orange de Francisco, on commençait à y croire sérieusement. Francisco lui a toujours eu du vent, mais il est parti beaucoup trop au large par rapport à la route ? Du coup quand le vent est revenu il était dans mon latéral, et on a empanné en même temps (entre temps j’étais repassé sous grand spi, j’en pouvais plus…). Stef est arrivé avec des amis alsaciens en zod ainsi que ma maman, ils ont pu admirer notre super passage de bouée, avec affalage du spi et auloffée dans la foulée (héhé…) et puis cap sur l’arrivée à 1 milles de là. Elodie était à vue devant, et Francisco à vue derrière. On ne savait toujours pas notre place…
Et puis Stef s’est approché, le zod nous a pris en remorque et c’était génial de savoir qu’on était 4ième, même si la troisième place n’était que 5 minutes devant nous… Donc voilà, une super course, très difficile physiquement car avec beaucoup de manœuvres, de changements de voiles, et puis nerveusement aussi, avec les orages, les molles, les choix stratégiques, les silences de la VHF…
Libellés : courses, journal de bord, Résultats
16 juillet 2007
Quelques images de l'arrivée de l'Open Sail
TOUD'SUITE sous spi avant l'arrivée... sans bout-dehors!!
Libellés : courses, journal de bord
13 juillet 2007
Préparation à Locmiquélic
Libellés : courses, préparation
11 juin 2007
Le récit de la MAP
Je passe la ligne en 2ème rideau, entourée du proto Crédit Agricole, du pirate David à bord du Tréport, et du Dingo de Thibault. Donc pas trop dégagée en fait. En bonne régatière, j’ai viré dès que j’ai pu pour aller chercher du vent frais, et aussi la layline à droite du plan d’eau. Mais je ne savais toujours pas où se trouvait la bouée de dégagement…
Et puis quand j’ai enfin compris que c’était pas trop mal, j’ai viré (un peu hors cadre) direction la bouée, que j’ai passé 5ième en série, pas mal !! Mais ça a beugué quand j’ai voulu envoyer le spi, le pilote ne voulait pas aller tout droit. J’ai donc essayer de bidouiller dessus, mais ne trouvant pas la solution j’ai appeler le comité pour les avertir de mon abandon, et j'ai fiat route direction le port, en croisant à l'envers tous les petits copains qui allaient pas m'attendre...
En faisant route vers le port j’étais effondrée. J’ai appuyé sur toutes les touches du pilote pendant 5 minutes en lui braillant dessus (je sais pas s'il m'a entendue...). Stéphane et Sly fonçaient sur moi en zod mais ils n’avaient le droit de me donner des infos avant que j’aie amarré le bateau au port. Mais je ne voulais pas perdre autant de temps, et j’ai fini pas trouver les modes du pilote, compas, vent… ou barre !! Le mode barre donne un angle à la barre et le garde, donc le bateau avec un angle de barre de 30 degrés le garde, et il tourne sur lui-même !! C'était ça mon problème, ce truc qui a faillit gâcher ma course juste parce que je ne connais pas toutes les fonctions de ce fichu pilote!
Quand j’ai compris ça j’ai rappelé le comité !! « Je repars, je repars, j’ai trouvé !! » et là c’était parti pour de bon, j’avais vraiment la rage. J’étais dernière de la flotte, c’était un affront à mon joli bateau !! Grand spi et enchainement d’empannages dans les thermiques au bord de la côte. Ca a payé car arrivée au raz j’avais déjà rattrapé une quinzaine de bateaux.
Au lever du jour je commence à distinguer des voiles autour de moi : Seb Marsset sur le Dingo 517, le proto Solidaire, le pogo 1 rouge avec la "jolie dame" dessinée dans la grand voile…
Et re-grand spi, et c’est reparti !! Le bateau avançait tout seul, et je sentais la fatigue arriver… J’ai du dormir 8 fois 15 minutes à la suite au moins !! Je suis une grosse dormeuse il faut dire, je sais que c’est pas très académique, mais je ne peux pas imaginer dormir 5 minutes par 24 heures… Rien que d’y penser ça me fatigue…
Rien de spécial jusqu’à ce qu’on arrive au niveau du "plateau de la Basse Jaune". En effet la route directe entre Birvideaux et Chaussée nous faisait passer droit sur les Glénans. Il fallait donc choisir entre un passage à la côte entre les Glénans et la terre, dans les cailloux et tout et tout… Ou passer au large des îles comme à la descente. J’avais choisit de ne pas aller me mettre dans les cailloux si ce n’était pas une marque de parcours, j’ai donc pris l’option large, tout en entendant à la VHF que 95 % de la flotte passait à l’intérieur. Dur comme choix…
Nous attendions tous une bascule à l’Est, et moi j’attendais surtout que le thermique de jour tombe et que ceux à terre soient empétolés, mais je n’étais sûre de rien évidement. Je me suis pris 1 heure 30 de pétole devant la Jument, avec brouillard, courant et tout ce qui va bien… J’était complètement perdue, je comprenais plus rien, le bateau faisait des tours sur lui même, je faisait des bords carrés, j'osais même plus faire des points de peur de voir que j'avais encore reculé! J’ai appelé David le pirate qui m’avait suivit dans cette option et qui était 4 milles derrière. Il s’est moqué de moi gentiment et il a eu raison, le vent n’a pas tardé à revenir, m’entraînant vers la Chaussée en route directe à 7,5 nœuds de moyenne. J’ai encore dormi cette nuit là, par petits bouts, j’ai mangé du saucisson, mis la musique à fond, c’était génial que ça avance comme ça. J'étais super bien sur le bateau, mais je n'avais toujours pas de news du reste de la flotte, et je ne voyais aucun bateau autour de moi…
Arrivée à la Chaussée je vois au loin une grand voile verte. Je prends les jumelles, et je vois que c’est… David Sineau et son Bretagne Lapin !! Je prends la VHF : « elle est vraiment jolie ta GV David !! » A peine la marque passée il me rappelle : « ben Cécile tu sors d’où ! » Je lui réponds que j’arrive du large. Et c’est lui qui m’a appris que devant moi il n’y avait que quelques protos… et un seul série !! C’était reparti à donf !! Il ne restait plus que 30 milles à parcourir. Mais ça été drôlement long, avec re-une heure de pétole pendant que je voyais des spi fleurir derrière moi en mer d’Iroise ? J’ai finit par me sortir de cette molle en envoyant le petit spi, le grand traînant dans l’eau et donc plus difficile à gonfler. Arrivée à Basse du Lys j’étais talonnée de près par Cultisol, ça a duré jusqu’à l’arrivée… Du coup j'ai pas trop pris le temps de ranger mon bateau...
A 3 milles de la ligne j’ai vu un zod arriver sur moi, c’était Stef et Serge qui étaient super contents, ils pensaient que je ne savais pas à quelle place je me trouvais. Mais pour ne pas me déconcentrer ils sont vite repartis vers la ligne pour me prendre en remorque dès que je l’aurai franchie. C’était vraiment génial cette arrivée, de voir tout le monde content pour moi, me féliciter, me faire des bisous… J’ai eu un super bouquet de fleurs!
C'était une super course, le bateau allait comme une flèche, j'ai peut-être pas mal joué les quelques fois où il le fallait, mais faut pas non plus oublier le facteur chance qui est relativement important dans ce genre de conditions. Alors de là à confirmer une aussi bonne place le reste de la saison... Je préfère prévenir que décevoir. Mais ce qui est sûr c'est que la MAP s'est fait, j'ai fait 2ième et j'en suis très fière. C'est donc possible, le bateau marche super bien, les voiles sont super et je suis très bien à bord. Que du bonheur et des bonnes choses pour le reste de la saison...
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20 mai 2007
Compte-rendu de la première!
Départ dans la pétole et sous la pluie à Locmiquélic. Mais plutôt bien placé sur la ligne de départ. Nous passons en milieu de tableau à la bouée de dégagement, puis nous filons vers Belle-île sous grand spi, et même que ça marche plutôt pas mal
On dépasse Thibault!
Vidéo envoyée par cecilehoffart
Nous avons mangé notre fidèle salade de pâtes tomates avocat mozzarella germe de blé champignon histoire de reprendre des forces.
La montée au près vers la Chaussée de sein fut longue et éprouvante. Passés à l’intérieur de Groix puis sous les glénans, on a pas du trop mal joué par rapport à la route, mais nous étions un peu trop toilés en fonction des variation du vent, et un gros problème de cap nous faisant perdre beaucoup de distance.
Arrivée à la Chaussée très impressionnante (je n’y étais jamais passé) avec une houle immense, de près de 6 mètres de haut, mais longue donc peu dangereuse. Nous étions alors avec Fred sur le Dingo 556, sauf qu’on ne savait pas que c’était lui. On ne l’a su qu’à l’arrivée… (Attendez la suite !)
Ensuite direction sous génak les 2 marques à passer dans l’entrée de la baie de Douarn, puis grand spi pour finir sous solent, et se faire dépasser à 5 minutes de l’arrivée par… Le 556 qui était encore sous génak !! Mais bon c’était Fred alors ça nous a bien fait rire.
Bref une expérience très sympa, la confirmation que les bolinos c’est vraiment dégueu, que le pyjama polaire c’est la bonne option, et que Clovis a bien sa place sur la barre de mon TOUD’SUITE.
Je vous laisse sur ces quelques images
A très vite
Cécile
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